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Tout ordinateur connecté à un réseau
informatique peut potentiellement vulnérable à une attaque.
Sur Internet des attaques ont lieu en
permanence, à raison de plusieurs attaques par minute sur chaque
machine connectée. Ces attaques sont en réalité généralement
lancées automatiquement à partir de machines infectées (virus,
chevaux de
Troie,
vers, etc.), à l'insu de leur propriétaire et plus rarement
par des pirates informatiques. C'est la raison pour laquelle il
est absolument impératif d'installer un pare-feu afin de faire
barrière entre l'ordinateur et le réseau.
On appelle «attaque réseau»
l'exploitation d'une faille (du
système d'exploitation, d'un logiciel communiquant par le
réseau ou bien même de l'utilisateur) à des fins non connues par
la victime et généralement préjudiciables.
Le but peut être de différentes sortes :
- obtenir un accès au système
- obtenir des informations personnelles sur l'utilisateur
- récupérer des données bancaires
- s'informer sur l'organisation (entreprise de
l'utilisateur, etc.)
- faire dysfonctionner un service
- utiliser le système de l'utilisateur comme «rebond» pour
une attaque
- utiliser le système de l'utilisateur comme serveur FTP,
lorsque le réseau sur lequel il est situé possède une bande
passante élevée
Les attaques réseau consistent généralement à
exploiter une vulnérabilité du système d'exploitation ou de
l'une de ses applications en envoyant une requête spécifique,
non prévue par son concepteur, ayant pour effet un comportement
anormal conduisant parfois à l'accès au système tout entier.
Pour autant les erreurs de programmation
contenues dans les programmes sont habituellement corrigées
assez rapidement par leur concepteur dès lors que la
vulnérabilité a été publiée. Il appartient alors aux
administrateurs (ou utilisateurs personnels avertis) de se tenir
informé des mises à jour des programmes qu'ils utilisent afin de
limiter les risques d'attaques.
D'autre part il existe un certain nombre de
dispositifs (pare-feu,
systèmes
de détection d'intrusions,
antivirus) permettant d'ajouter un niveau de sécurisation
supplémentaire.
Enfin dans la majeure partie des cas le
maillon faible est l'utilisateur lui-même ! En effet c'est
souvent lui, par méconnaissance ou dupé par un interlocuteur
malicieux, qui va exécuter un fichier vérolé, donner des
informations personnelles ou bancaires, etc. Ainsi, aucun
dispositif de protection ne peut protéger l'utilisateur contre
les arnaques, seuls bon sens, raison et un peu d'information sur
les différentes pratiques peuvent lui éviter de tomber dans le
piège !
Lors d'une attaque, le pirate garde toujours
à l'esprit le risque de se faire repérer, c'est la raison pour
laquelle les pirates privilégient habituellement les attaques
par rebond (par opposition aux attaques directes),
consistant à attaquer une machine par l'intermédiaire d'une
autre machine, afin de masquer l'adresse
IP réelle du pirate et d'utiliser les ressources de la
machine servant de rebond.
Cela montre l'intérêt de protéger son réseau
ou son ordinateur personnel, car celui-ci se retrouve «complice»
contre son gré de l'attaque et en cas de plainte de la victime,
la première personne interrogée sera le propriétaire de la
machine ayant servi de rebond.
Avec le développement des
réseaux sans fils, ce type de scénario risque de devenir de
plus en plus courant car si le réseau sans fils est mal
sécurisé, un pirate situé à proximité peut l'utiliser pour
lancer des attaques !
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Lorsque vous vous connectez à
un système, celui-ci vous demande un
identifiant (en anglais login ou
username) et un mot de passe (en
anglais password) pour y accéder. Ce
couple identifiant/mot de passe forme
ainsi la clé permettant d'avoir accès au
système.
Si l'identifiant est
généralement automatiquement attribué par le
système ou son administrateur, le choix du mot
de passe est souvent laissé libre à
l'utilisateur. Ainsi, la plupart des
utilisateurs, estimant qu'ils n'ont rien de
vraiment secret à protéger, se contentent
d'utiliser un mot de passe facile à retenir (par
exemple leur identifiant ou leur date de
naissance).
Or, si les données sur le
compte de l'utilisateur n'ont pas de caractères
stratégiques, l'accès au compte de l'utilisateur
peut constituer une porte ouverte vers le
système tout entier pour tout
pirate un tant soit peu expérimenté. En
effet, dès lors qu'un pirate obtient un accès à
un compte d'une machine, il lui est possible
d'élargir son champ d'action en obtenant la
liste des utilisateurs autorisés à se connecter
à la machine. A l'aide d'outils de génération de
mots de passe, le pirate peut essayer un grand
nombre de mots de passe générés aléatoirement ou
à l'aide d'un dictionnaire (éventuellement une
combinaison des deux). S'il trouve par hasard le
mot de passe de l'administrateur, il obtient
alors toutes les permissions sur la machine ...
De plus, le pirate peut
éventuellement obtenir un accès sur le réseau
local de la machine, ce qui signifie qu'il peut
dresser une cartographie des autres serveurs
côtoyant celui sur lequel il a obtenu un accès.
Les mots de passe des
utilisateurs représentent donc la première
défense contre les attaques envers un système,
c'est la raison pour laquelle tout utilisateur
se doit de choisir un mot de passe suffisamment
compliqué pour qu'il ne puisse pas être deviné.
Il est aisément
compréhensible que plus un mot de passe est
long, plus il est difficile à
décrypter. D'autre part, un mot de passe
avec uniquement des chiffres sera beaucoup plus
simple à décrypter qu'un mot de passe contenant
des lettres:
Prenons un mot de passe de 4
chiffres, il y a 10*10*10*10=10 000
possibilités, cela vous semble beaucoup? En fait
un mot de passe de ce type se décrypte
extrêmement rapidement.
On lui préfèrera un mot de passe de 4 lettres
(26*26*26*26=456 976 possibilités).
On préfèrera encore plus un mot de passe mêlant
chiffres et lettres, ou raffinement suprême: des
chiffres, des lettres, des majuscules et
des caractères spéciaux.
Mots de passe à éviter:
- votre login (identifiant)
- votre nom
- votre prénom ou celui d'un proche
(conjoint, enfant, ...)
- un mot du dictionnaire
- un mot à l'envers (les pirates ne sont
pas dupes)
- un mots suivi de l'année en cours ou
d'une année de naissance (exemple:
password1999)
Il n'est pas sain d'avoir un
seul mot de passe, au même titre qu'il ne serait
pas sain d'avoir comme code de carte bancaire le
même code que pour son téléphone portable et que
le digicode en bas de l'immeuble.
Il est donc conseiller de se
créer plusieurs mots de passe par catégorie
d'usage, en fonction de la confidentialité du
secret qu'il protège. Le code de votre carte
bancaire devra ainsi être utilisé uniquement
pour cet usage. Par contre vous pouvez mettre
comme code PIN de votre téléphone portable le
même code que celui pour votre cadenas de
valise.
De la même façon, lorsque
vous vous inscrivez à un service en ligne
demandant votre adresse électronique (par
exemple la
lettre d'information de SOCOTECH), il
est fortement déconseillé de choisir comme mot
de passe votre mot de passe pour accéder à votre
messagerie car si vous tombez sur un webmaster
peu scrupuleux, celui-ci pourra sans aucun
problème avoir un oeil sur votre vie privée !
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Le terme d'«ingénierie
sociale» (en anglais «social engineering»)
désigne l'art de manipuler des personnes afin de
contourner des dispositifs de sécurité. Il
s'agit ainsi d'une technique consistant à
obtenir des informations de la part des
utilisateurs par téléphone, courrier
électronique, courrier traditionnel ou contact
direct.
L'ingénierie sociale est
basée sur l'utilisation de la force de
persuasion et l'exploitation de la naîveté des
utilisateurs en se faisant passer pour une
personne de la maison, un technicien, un
administrateur, etc.
La meilleure façon de se
protéger des techniques d'ingénierie sociale est
d'utiliser son bon sens pour ne pas divulguer à
n'importe qui des informations pouvant nuire à
la sécurité de l'entreprise. Il est ainsi
conseillé, quelque soit le type de renseignement
demandé :
- de se renseigner sur l'identité de son
interlocuteur en lui demandant des
informations précises (nom et prénom,
société, numéro de téléphone);
- de vérifier éventuellement les
renseignements fournis ;
- de s'interroger sur la criticité des
informations demandées.
Ainsi une formation et une
sensibilisation des utilisateurs aux problèmes
de sécurité peut s'avérer nécessaire. |
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Le «scam» («ruse» en
anglais), est une pratique frauduleuse d'origine
africaine, consistant à extorquer des fonds à
des internautes en leur faisant miroiter une
somme d'argent dont ils pourraient toucher un
pourcentage. Cette arnaque est issue du Nigéria,
ce qui lui vaut également l'appellation «419» en
référence à l'article du code pénal nigérian
réprimant ce type de pratique.
L'arnaque est classique :
vous recevez un courrier électronique de la part
du seul descendant d'un riche africain décédé il
y a peu. Ce dernier a déposé plusieurs millions
de dollars dans une compagnie de sécurité
financière et votre interlocuteur a besoin d'un
associé à l'étranger pour l'aider à transférer
les fonds. Il est d'ailleurs prêt à vous
reverser un pourcentage non négligeable si vous
acceptez de lui fournir un compte pour faire
transiter les fonds.
En répondant à ce type de
message l'internaute s'enferme dans un cercle
vicieux pouvant lui coûter de quelques centaines
d'euro s'il mord à l'hameçon et même la vie dans
certains cas.
En effet, deux cas de figures
se présentent :
- Soit les échanges avec l'escroc se font
virtuellement auquel cas celui-ci va envoyer
quelques "documents officiels" pour rassurer
sa victime et petit à petit lui demander
d'avancer des frais pour des honoraires
d'avocats, puis des frais de douanes, des
frais de banque, etc.
- Soit la victime accepte, sous pression
du cyberbandit, de se rendre dans le pays
avec la somme en liquide auquel cas elle
devra payer des frais pour pouvoir rester
dans le pays, payer des frais de banque,
soudoyer des hommes d'affaires, et ainsi de
suite.
Dans le meilleur des cas la victime rentre
chez elle en avion délestée d'une somme
d'argent non négligeable, dans le pire
scénario plus personne ne la revoit
jamais...
Objet: ASSISTANCE
GEORGES TRAORE
ABIDJAN,CÔTE D'IVOIRE.
AFRIQUE DE L'OUEST.
Bonjour,
Je vous prie de bien vouloir excuser cette intrusion qui peut paraître
surprenante à première vue d'autant qu'il n'existe aucune relation entre nous.
Je voudrais avec votre accord vous présenter ma situation et vous
proposer une affaire qui pourrait vous intéresser.
Je me nomme Georges TRAORE, j'ai 22 ans et le seul fils de mon Père
Honorable RICHARD ANDERSON TRAORE qui était un homme très
riche, négociant de Café/Cacao basé à Abidjan la Capitale
Economique de la Côte d'Ivoire, empoisonné récemment par ses
associés.
Après la mort de ma mère le 21 Octobre 2000, mon père m'as pris
spécialement avec lui.
Le 24 Décembre 2003 est survenu le décès de mon père dans une
clinique privée (LAMADONE) à Abidjan.
Avant sa mort, secrêtement, il m'a dit qu'il a déposé une somme d'un
montant de ($8,500,000) Huit Millions Cinq Cent Mille Dollars
Américains dans une valise dans une Compagnie de Sécurité
Financière en mon nom comme héritier.
En outre, il m'a dit que c'est par rapport à cette richesse qu'il a été
empoisonné par ses associés. Il me recommande aussi de chercher
un associé étranger qui pourrait honnêtement me faire bénéficier de
son assistance pour sauver ma vie et assurer mon existence.
- Changement de bénéficaire ;
- Servir de gardien ;
- Fournir un compte pour le transfert de fonds ;
- M'aider à le rejoindre dans son pays ;
- Investir dans un domaine profitable.
D'ailleurs, je vous donnerai 25 % et 5% serviront aux dépenses
éventuelles qui seront effectuées.
Je vous serai reconnaissante de pouvoir bénéficier de vos conseils
utiles .
NB : Je vous recommande de traiter cette affaire avec subtilités et
confidentialité vu la dégradation de la situation sociopolitique dans
laquelle nous vivons présentement.
Que Dieu vous bénisse !
GEORGES TRAORE.
Objet: NOTIFICATION D'APPROBATION
BUREAU DU DEPARTMENT INTERNATIONAL
DE TRANSFERT
A: M. H. HERMANN
RE:DEPARTEMENT D'OPÉRATION INTERNATIONALE
NOUS ACCUSONS RECEPTION DE VOTRE MESSAGE.
EFFECTIVEMENT, NOUS AVONS ETE INSTRUITS PAR LES ENFANTS KONE AFIN D'EFFECTUER
LE TRANSFERT DE LA SOMME DE $4 MILLIONS EN VOTRE FAVEUR.
NOUS VOUS REAFFIRMONS QUE CES FONDS ONT ETE DEPOSES A NOTRE BANQUE PAR MONSIEUR
KEVIN KONE QUI, AU MOMENT DU DEPOT, AVAIT MENTIONNE SA FILLE, ANGELA KONE COMME
L’AYANT DROIT.
A CET EFFET, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT INTERNATIONAL DE
TRANSFERT DE LA COOPEC BANQUE PREND LA LIBERTÉ DE VOUS CONFIRMER LE PROCESSUS
D'APPROBATION DESDITS FONDS EN VOTRE FAVEUR. LA BANQUE DEMANDE LES DOCUMENTS
JURIDIQUES DE LA COUR DE JUSTICE ICI À ABIDJAN SIGNÉS PAR LE PRESIDENT DE LA
COUR JUSTICE POUR LÉGALISER LE PROCESSUS DE TRANSFERT; ET IL FAUT NOTER QUE
PUISQU'ELLE N’EST PAS LA SIGNATAIRE ORIGINALE DES FONDS DÉPOSÉS MAIS PLUTÔT SON
DÉFUNT PÈRE, LA BANQUE L’INVITE À FOURNIR LES DOCUMENTS JURIDIQUES CI-DESSOUS
ÉNUMÉRÉS PAR LA COUR DE JUSTICE POUR QUE NOUS PUISSIONS ADHÉRER À L'INSTRUCTION
AFIN DE FACILITER LE TRANSFERT DE CES FONDS DANS VOTRE COMPTE BANCAIRE.
CES DOCUMENTS SONT LES SUIVANTS:
1) UNE PROCURATION.
2) UN CERTIFICAT D'AUTORISATION DE LA COUR DE JUSTICE.
3) UNE ATTESTATION DE SOURCE DES FONDS
UNE FOIS QUE NOUS SERIONS EN POSSESSION DE CES DOCUMENTS LE TRANSFERT SERA
AUTOMATIQUE. SUR VOTRE RECONFIRMATION, NOUS VOUS METTRONS À JOUR DE LA LETTRE
D'AVIS DE TRANSFERT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE NOTRE COMPTE AVEC NOTRE BANQUE
CORRESPONDANTE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DANS VOTRE COMPTE.
SI VOUS EXIGEZ D'AUTRES CLARIFICATIONS, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER AU (225)
05 20 91 56 OU PAR MAIL. AIDEZ-NOUS À MIEUX VOUS SERVIR .
NOUS VOUS PRIONS DE CROIRE À L'ASSURANCE DE NOTRE CONSIDÉRATION DISTINGUÉE.
Lorsque l'on vous propose de
gagner facilement de grosses sommes d'argent par
Internet, il s'agit sans aucun doute d'une
escroquerie. La meilleure solution est comme
toujours de supprimer le message. Inutile de
mener vous-même une bataille contre ces
brigands, des services compétents de différents
pays s'occupent déjà de ce genre d'affaires.
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Le phishing
(contraction des mots anglais «fishing»,
en français pêche, et «phreaking»,
désignant le piratage de lignes téléphoniques)
est une technique frauduleuse utilisée par les
pirates informatiques pour récupérer des
informations (généralement bancaires) auprès
d'internautes.
La technique du phishing est
une technique d'«ingénierie sociale»
c'est-à-dire consistant à exploiter non pas une
faille informatique mais la «faille humaine» en
dupant les internautes par le biais d'un
courrier électronique semblant provenir d'une
entreprise de confiance.
Le mail envoyé par ces
pirates usurpe l'identité d'une entreprise
(banque, site de commerce électronique, etc.) et
les invite à se connecter en ligne par le biais
d'un lien et de metre à jour des informations
les concernant dans un formulaire d'une page web
factice aux couleurs du site original en
prétextant par exemple une mise à jour du
service, une intervention du support technique,
etc.
Dans la mesure où les
adresses électroniques sont collectées au hasard
sur Internet, le message a généralement peu de
sens puisque l'internaute n'est pas client de la
banque de laquelle le courrier semble provenir.
Mais sur la quantité des messages envoyés il
arrive que le destinataire soit effectivement
client de la banque.
Ainsi, par le biais du
formulaire, les pirates réussissent à obtenir
les identifiants et mots de passe des
internautes ou bien des données personnelles ou
bancaires (numéro de client, numéro de compte en
banque, etc.).
Grâce à ces données les
pirates sont capables de transférer directement
l'argent sur un autre compte ou bien d'obtenir
ultérieurement les données nécessaires en
utilisant intelligemment les données
personnelles ainsi collectées.
Lorsque vous recevez un
message provenant a priori d'un établissement
bancaire ou d'un site de commerce électronique
il est nécessaire de vous poser les questions
suivantes :
- Ai-je communiqué à cet établissement mon
adresse de messagerie ?
- Le courrier reçu possède-t-il des
éléments personnalisés permettant
d'identifier sa véracité (numéro de client,
nom de l'agence, etc.) ?
Par ailleurs il est conseillé
de suivre les conseils suivants :
- Ne cliquez pas directement sur le lien
contenu dans le mail, mais ouvrez votre
navigateur et saisissez vous-même l'URL
d'accès au service.
- Méfiez-vous des formulaires demandant
des informations bancaires. Il est en effet
rare (voire impossible) qu'une banque vous
demande des renseignements aussi importants
par un simple courrier électronique. Dans le
doute contactez directement votre agence par
téléphone !
- Assurez-vous, lorsque vous saisissez des
informations sensibles, que le navigateur
est en mode
sécurisé, c'est-à-dire que l'adresse
dans la barre du navigateur commence par
https et qu'un petit cadenas est
affichée dans la barre d'état au bas de
votre navigateur, et que le domaine du site
dans l'adresse correspond bien à celui
annoncé (gare à l'orthographe du domaine) !
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Vous recevez un courrier
électronique indiquant que vous êtes l'heureux
gagnant du premier prix d'une grande loterie
d'une valeur de plusieurs (centaines de)
milliers d'euro. Pour empocher le pactole il
suffit de répondre à ce courrier.
Après une mise en confiance
et quelques échanges de courriers,
éventuellement avec des pièces jointes
représentant des papiers attestant que vous êtes
bien le vainqueur, votre interlocuteur vous
expliquera que pour pouvoir toucher la dite
somme, il faut s'affranchir de frais
administratifs, puis viennent des frais de
douane, des taxes diverses et variées, etc.
C'est de cette façon que ces
cybertruands arrivent à extorquer des milliers
d'euros à des internautes dupes de cette
supercherie.
Toute loterie et tout jeu
concours possède un règlement auquel on est en
droit d'accéder. Qui plus est l'adresse
électronique est généralement hébergée dans un
service gratuit de messagerie. Enfin comment
expliquer qu'il faille engager des frais pour
toucher une somme si importante ?
Bref, le mieux est de glisser
directement ce type de message à la corbeille !
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