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Un virus est un petit programme
informatique situé dans le corps d'un autre, qui, lorsqu'on
l'exécute, se charge en mémoire et exécute les instructions que
son auteur a programmé. La définition d'un virus pourrait être
la suivante :
"tout programme d'ordinateur capable d'infecter un autre programme
d'ordinateur en le modifiant de façon à ce qu'il puisse à son tour se reproduire."
Le véritable nom donné aux virus est CPA
soit Code Auto-Propageable, mais par analogie avec le
domaine médical, le nom de "virus" leur a été donné.
Les virus résidents (appelés TSR
en anglais pour Terminate and stay resident) se chargent
dans la mémoire
vive de l'ordinateur afin d'infecter les fichiers
exécutables lancés par l'utilisateurs. Les virus non résidants
infectent les programmes présents sur le disque dur dès leur
exécution.
Le champ d'application des virus va de la
simple balle de ping-pong qui traverse l'écran au virus
destructeur de données, ce dernier étant la forme de virus la
plus dangereuse. Ainsi, étant donné qu'il existe une vaste gamme
de virus ayant des actions aussi diverses que variées, les virus
ne sont pas classés selon leurs dégats mais selon leur mode de
propagation et d'infection.
On distingue ainsi différents types de virus
:
- les
vers sont des virus capables de se propager à travers un
réseau
-
les troyens (chevaux de Troie) sont des virus permettant
de créer une faille dans un système (généralement pour
permettre à son concepteur de s'introduire dans le système
infecté afin d'en prendre le contrôle)
-
les bombes logiques sont des virus capables de se
déclencher suite à un événement particulier (date système,
activation distante, ...)
Depuis quelques années un autre phénomène est
apparu, il s'agit des canulars (en anglais
hoax),
c'est-à-dire des annonces reçues par mail (par exemple l'annonce
de l'apparition d'un nouveau virus destructeur ou bien la
possibilité de gagner un téléphone portable gratuitement,...)
accompagnées d'une note précisant de faire suivre la nouvelle à
tous ses proches. Ce procédé a pour but l'engorgement des
réseaux ainsi que la désinformation.
Un antivirus est un programme capable
de détecter la présence de virus sur un ordinateur et, dans la
mesure du possible, de désinfecter ce dernier. On parle ainsi d'éradication
de virus pour désigner la procédure de nettoyage de
l'ordinateur.
Il existe plusieurs méthodes d'éradication :
- La suppression du code correspondant au virus dans le
fichier infecté ;
- La suppression du fichier infecté ;
- La mise en quarantaine du fichier infecté, consistant à
le déplacer dans un emplacement où il ne pourra pas être
exécuté.
Les virus se reproduisent en infectant des "applications
hôtes", c'est-à-dire en copiant une portion de code
exécutable au sein d'un programme existant. Or, afin de ne pas
avoir un fonctionnement chaotique, les virus sont programmés
pour ne pas infecter plusieurs fois un même fichier. Ils
intègrent ainsi dans l'application infectée une suite d'octets
leur permettant de vérifier si le programme a préalablement été
infecté : il s'agit de la signature virale.
Les antivirus s'appuient ainsi sur cette
signature propre à chaque virus pour les détecter. Il s'agit de
la méthode de recherche de signature (scanning),
la plus ancienne méthode utilisée par les antivirus.
Cette méthode n'est fiable que si l'antivirus possède une base
virale à jour, c'est-à-dire comportant les signatures de tous
les virus connus. Toutefois cette méthode ne permet pas la
détection des virus n'ayant pas encore été répertoriés par les
éditeurs d'antivirus. De plus, les programmeurs de virus les ont
désormais dotés de capacités de camouflage, de manière à rendre
leur signature difficile à détecter, voire indétectable; il
s'agit de "virus polymorphes".
Certains antivirus utilisent un contrôleur
d'intégrité pour vérifier si les fichiers ont été modifiés.
Ainsi le contrôleur d'intégrité construit une base de données
contenant des informations sur les fichiers exécutables du
système (date de modification, taille, et éventuellement une
somme de contrôle). Ainsi, lorsqu'un fichier exécutable change
de caractéristiques, l'antivirus prévient l'utilisateur de la
machine.
En réalité, la plupart des virus sont des
clones, ou plus exactement des «virus mutants»,
c'est-à-dire des virus ayant été réécrits par d'autres
utilisateurs afin d'en modifier leur comportement ou leur
signature.
Le fait qu'il existe plusieurs versions (on
parle de variantes) d'un même virus le rend d'autant plus
difficile à repérer dans la mesure où les éditeurs d'antivirus
doivent ajouter ces nouvelles signatures à leurs bases de
données.
Dans la mesure où les antivirus détectent
notamment les virus grâce à leur signature (la succession de
bits qui les identifie), certains créateurs de virus ont pensé à
leur donner la possibilité de modifier automatiquement leur
apparence, tel un caméléon, en dotant les virus de fonction de
chiffrement et de déchiffrement de leur signature, de façon à ce
que seuls ces virus soient capables de reconnaître leur propre
signature. Ce type de virus est appelé «virus polymorphe»
(mot provenant du grec signifiant «qui peut prendre plusieurs
formes»).
On appelle «rétrovirus» ou «virus
flibustier» (en anglais bounty hunter) un virus ayant la
capacité de modifier les signatures des antivirus afin de les
rendre inopérants.
On appelle «virus de de secteur d'amorçage»
(ou virus de boot), un virus capable d'infecter le
secteur de démarrage d'un
disque dur
(MBR, soit master boot record), c'est-à-dire un
secteur du disque copié dans la mémoire au démarrage de
l'ordinateur, puis exécuté afin d'amorcer le démarrage du
système d'exploitation.
Avec la multiplication des programmes
utilisant des macros, Microsoft a mis au point un langage de
script commun pouvant être inséré dans la plupart des documents
pouvant contenir des macros, il s'agit de
VBScript, un sous-ensemble de Visual Basic. Ces virus
arrivent actuellement à infecter les macros des documents
Microsoft Office, c'est-à-dire qu'un tel virus peut être situé à
l'intérieur d'un banal document Word ou Excel, et exécuter une
portion de code à l'ouverture de celui-ci lui permettant d'une
part de se propager dans les fichiers, mais aussi d'accèder au
système d'exploitation (généralement Windows).
Or, de plus en plus d'applications supportent
Visual Basic, ces virus peuvent donc être imaginables sur de
nombreuses autres applications supportant le
VBScript.
Le début du troisième millénaire a été marqué par l'apparition à
grande fréquences de scripts Visual Basic diffusés par mail en
fichier attaché (repérables grâce à leur extension .VBS)
avec un titre de mail poussant à ouvrir le cadeau empoisonné.
Celui-ci a la possibilité, lorsqu'il est
ouvert sur un client de messagerie Microsoft, d'accèder à
l'ensemble du carnet d'adresse et de s'autodiffuser par le
réseau. Ce type de virus est appelé
ver (ou
worm en
anglais).
|
On appelle hoax (en
français canular) un courrier
électronique propageant une fausse information
et poussant le destinataire à diffuser la fausse
nouvelle à tous ses proches ou collègues.
Ainsi, de plus en plus de
personnes font suivre (anglicisé en
forwardent) des informations reçues par
courriel sans vérifier la véracité des propos
qui y sont contenus. Le but des hoax est simple
:
- provoquer la satisfaction de son
concepteur d'avoir berné un grand nombre de
personnes
Les conséquences de ces
canulars sont multiples :
- L'engorgement des réseaux en
provoquant une masse de données superflues
circulant dans les infrastructures réseaux ;
- Une désinformation, c'est-à-dire
faire admettre à de nombreuses personnes de
faux concepts ou véhiculer de fausses
rumeurs (on parle de légendes urbaines)
;
- L'encombrement des boîtes aux lettres
électroniques déjà chargées,
- La perte de temps, tant pour ceux qui
lisent l'information, que pour ceux qui la
relaye ;
- La dégradation de l'image d'une personne
ou bien d'une entreprise,
- L'incrédulité : à force de recevoir de
fausses alertes les usageres du réseau
risquent de ne plus croire aux vraies.
Ainsi, il est essentiel de suivre certains
principes avant de faire circuler une
information sur Internet.
Afin de lutter efficacement
contre la propagation de fausses informations
par courrier électronique, il suffit de retenir
un seul concept :
Toute information reçue par
courriel non accompagnée d'un lien hypertexte
vers un site précisant sa véracité doit être
considérée comme non valable !
Ainsi tout courrier contenant
une information non accompagnée d'un pointeur
vers un site d'information ne doit pas être
transmis à d'autres personnes.
Lorsque vous transmettez une information à des
destinataires, cherchez un site prouvant votre
propos.
Lorsque vous recevez un
courriel insistant sur le fait qu'il est
essentiel de propager l'information (et ne
contenant pas de lien prouvant son intégrité),
vous pouvez vérifier sur le site
hoaxbuster
(site en français) s'il s'agit effectivement
d'un hoax (canular).
Si l'information que vous
avez reçue ne s'y trouve pas, recherchez
l'information sur les principaux sites
d'actualités ou bien par l'intermédiaire d'un
moteur de recherche (Google
étant un des plus fiables).
|
Un ver est un
programme qui peut s'auto-reproduire
et se déplacer à travers un
réseau en utilisant les
mécanismes réseau, sans avoir
réellement besoin d'un support
physique ou logique (disque dur,
programme hôte, fichier ...)
pour se propager; un ver est
donc un virus réseau.
La plus
célèbre anecdote à propos des
vers date de 1988. Un étudiant
(Robert T. Morris, de Cornell
University) avait fabriqué un
programme capable de se propager
sur un réseau, il le lança et, 8
heures après l'avoir laché,
celui-ci avait déjà infecté
plusieurs milliers
d'ordinateurs. C'est ainsi que
de nombreux ordinateurs sont
tombés en pannes en quelques
heures car le "ver" (car c'est
bien d'un ver dont il
s'agissait) se reproduisait trop
vite pour qu'il puisse être
effacé sur le réseau. De plus,
tous ces vers ont créé une
saturation au niveau de la bande
passante, ce qui a obligé la NSA
a arrêter les connexions pendant
une journée.
Voici la
façon dont le ver de Morris se
propageait sur le réseau :
- Le ver s'introduisait
sur une machine de type UNIX
- il dressait une liste
des machines connectées à
celle-ci
- il forçait les mots de
passe à partir d'une liste
de mots
- il se faisait passer
pour un utilisateur auprès
des autres machines
- il créait un petit
programme sur la machine
pour pouvoir se reproduire
- il se dissimulait sur la
machine infectée
- et ainsi de suite
Les vers
actuels se propagent
principalement grâce à la
messagerie (et notamment par le
client de messagerie Outlook)
grâce à des fichiers attachés
contenant des instructions
permettant de récupérer
l'ensemble des adresses de
courrier contenues dans le
carnet d'adresse et en envoyant
des copies d'eux-même à tous ces
destinataires.
Ces vers sont
la plupart du temps des scripts
(généralement
VBScript) ou des fichiers
exécutables envoyés en pièce
jointe et se déclenchant lorsque
l'utilisateur destinataire
clique sur le fichier attaché.
Il est simple
de se protéger d'une infection
par ver. La meilleure méthode
consiste à ne pas ouvrir "à
l'aveugle" les fichiers qui vous
sont envoyés en fichier
attachés.
Ainsi, tous
les fichiers exécutables ou
interprétables par le système
d'exploitation peuvent
potentiellement infecter votre
ordinateur. Les fichiers
comportant notamment les
extensions suivantes sont
potentiellement susceptible
d'être infectés :
exe, com, bat, pif, vbs, scr, doc, xls, msi, eml
|
Sous Windows il est
conseillé de désactiver
la fonction "masquer
les extensions", car
cette fonction peut
tromper l'utilisateur
sur la véritable
extension d'un fichier.
Ainsi un fichier dont
l'extension est
.jpg.vbs apparaîtra
comme un fichier
d'extension .jpg
! |
Ainsi, les
fichiers comportant les
extensions suivantes ne sont pas
interprétés par le système et
possèdent donc un risque
d'infection minime :
txt, jpg, gif, bmp, avi, mpg, asf, dat, mp3, wav, mid, ram, rm
|
Il est courant
d'entendre dire que les
fichiers GIF ou JPG
peuvent contenir des
virus.
En effet, tous les
fichiers peuvent
contenir un morceau de
code informatique
véhiculant un virus;
pour autant le système
devra préalablement
avoir été modifié par un
autre virus pour être
capable d'interpréter le
code contenu dans ces
fichiers ! |
Pour tous les
fichiers dont l'extension peut
supposer que le fichier soit
infecté (ou pour les extensions
que vous ne connaissez pas)
n'hésitez pas à installer un
antivirus et à scanner
systématiquement le fichier
attaché avant de l'ouvrir.
Voici une
liste plus complète (non
exhaustive) des extensions des
fichiers susceptibles d'être
infectés par un virus :
|
Extensions |
| 386, ACE, ACM, ACV,
ARC, ARJ, ASD, ASP, AVB,
AX, BAT, BIN, BOO, BTM,
CAB, CLA, CLASS, CDR,
CHM, CMD, CNV, COM, CPL,
CPT, CSC, CSS, DLL, DOC,
DOT DRV, DVB, DWG, EML,
EXE, FON, GMS, GVB, HLP,
HTA, HTM, HTML, HTA, HTT,
INF, INI, JS, JSE, LNK,
MDB, MHT, MHTM, MHTML,
MPD, MPP, MPT, MSG, MSI,
MSO, NWS, OBD, OBJ, OBT,
OBZ, OCX, OFT, OV?, PCI,
PIF, PL, PPT, PWZ, POT,
PRC, QPW, RAR, SCR, SBF,
SH, SHB, SHS, SHTML, SHW,
SMM, SYS, TAR.GZ, TD0,
TGZ, TT6, TLB, TSK, TSP,
VBE, VBS, VBX, VOM, VS?,
VWP, VXE, VXD, WBK, WBT,
WIZ, WK?, WPC, WPD, WML,
WSH, WSC, XML, XLS, XLT,
ZIP |
|
On appelle "Cheval
de Troie"
(en anglais
trojan horse)
un programme
informatique
effectuant des
opérations
malicieuses à
l'insu de
l'utilisateur.
Le nom "Cheval
de Troie"
provient d'une
légende narrée
dans l'Iliade
(de l'écrivain
Homère) à
propos du siège
de la ville de
Troie par les
Grecs.
La légende veut
que les Grecs,
n'arrivant pas à
pénétrer dans
les
fortifications
de la ville,
eurent l'idée de
donner en cadeau
un énorme cheval
de bois en
offrande à la
ville en
abandonnant le
siège.
Les troyens
(peuple de la
ville de Troie),
apprécièrent
cette offrande à
priori
inoffensive et
la ramenèrent
dans les murs de
la ville.
Cependant le
cheval était
rempli de
soldats cachés
qui
s'empressèrent
d'en sortir à la
tombée de la
nuit, alors que
la ville entière
était endormie,
pour ouvrir les
portes de la
cité et en
donner l'accès
au reste de
l'armée ...
Un cheval de
Troie
(informatique)
est donc un
programme caché
dans un autre
qui exécute des
commandes
sournoises, et
qui généralement
donne un accès à
la machine sur
laquelle il est
exécuté en
ouvrant une
porte dérobée
(en anglais
backdoor),
par extension il
est parfois
nommé troyen
par analogie
avec les
habitants de la
ville de Troie.
A la façon du
virus, le
cheval de Troie
est un code
(programme)
nuisible placé
dans un
programme sain
(imaginez une
fausse commande
de listage des
fichiers, qui
détruit les
fichiers au-lieu
d'en afficher la
liste).
Un cheval de
Troie peut par
exemple
- voler
des mots de
passe ;
- copier
des données
sensibles ;
- exécuter
tout autre
action
nuisible ;
- etc.
Pire, un tel
programme peut
créer, de
l'intérieur de
votre réseau,
une brêche
volontaire dans
la sécurité pour
autoriser des
accès à des
parties
protégées du
réseau à des
personnes se
connectant de
l'extérieur.
Les principaux
chevaux de Troie
sont des
programmes
ouvrant des
ports de la
machine,
c'est-à-dire
permettant à son
concepteur de
s'introduire sur
votre machine
par le réseau en
ouvrant une
porte dérobée.
C'est la raison
pour laquelle on
parle
généralement de
backdoor
(littéralement
porte de
derrière) ou
de backorifice
(terme imagé
vulgaire
signifiant "orifice
de derrière"
[...]).
|
Un
cheval
de Troie
n'est
pas
nécessairement
un
virus,
dans la
mesure
où son
but
n'est
pas de
se
reproduire
pour
infecter
d'autres
machines.
Par
contre
certains
virus
peuvent
également
être des
chevaux
de
Troie,
c'est-à-dire
se
propager
comme un
virus et
ouvrir
un port
sur les
machines
infectées
!
|
Détecter un tel
programme est
difficile car il
faut arriver à
détecter si
l'action du
programme (le
cheval de Troie)
est voulue ou
non par
l'utilisateur.
Une infection
par un cheval de
Troie fait
généralement
suite à
l'ouverture d'un
fichier
contaminé
contenant le
cheval de Troie
(voir l'article
sur la
protection
contre les vers)
et se traduit
par les
symptomes
suivants :
- activité
anormale du
modem ou
de la
carte réseau
: des
données sont
chargées en
l'absence
d'activité
de la part
de
l'utilisateur
;
- des
réactions
curieuses de
la
souris ;
- des
ouvertures
impromptues
de
programmes ;
- des
plantages à
répétition ;
Le principe des
chevaux de Troie
étant
généralement (et
de plus en plus)
d'ouvrir un
port de
votre machine
pour permettre à
un pirate d'en
prendre le
contrôle (par
exemple voler
des données
personnelles
stockées sur le
disque), le but
du pirate est
dans un premier
temps d'infecter
votre machine en
vous faisant
ouvrir un
fichier infecté
contenant le
troyen et dans
un second temps
d'accèder à
votre machine
par le port
qu'il a ouvert.
Toutefois pour
pouvoir
s'infiltrer sur
votre machine,
le pirate doit
généralement en
connaître l'adresse
IP. Ainsi :
- soit
vous avez
une
adresse IP
fixe (cas
d'une
entreprise
ou bien
parfois de
particuliers
connecté par
câble, ...)
auquel
l'adresse IP
peut être
facilement
récupérée
- soit
votre
adresse IP
est
dynamique
(affectée à
chaque
connexion),
c'est le cas
pour les
connexions
par modem ;
auquel cas
le pirate
doit scanner
des adresses
IP au hasard
afin de
déceler les
adresses IP
correspondant
à des
machines
infectées.
Pour se protéger
de ce genre
d'intrusion, il
suffit
d'installer un
firewall,
c'est-à-dire un
programme
filtrant les
communications
entrant et
sortant de votre
machine. Un
firewall
(littéralement
pare-feu)
permet ainsi
d'une part de
voir les
communications
sortant de votre
machines (donc
normalement
initiées par des
programmes que
vous utilisez)
ou bien les
communications
entrant.
Toutefois, il
n'est pas exclu
que le firewall
détecte des
connexions
provenant de
l'extérieur sans
pour autant que
vous ne soyez la
victime
choisie d'un
hacker. En effet
il peut s'agir
de tests
effectués par
votre
fournisseur
d'accès ou bien
un hacker
scannant au
hasard une plage
d'adresses IP.
Pour les
systèmes de type
Windows, il
existe des
firewalls
gratuits très
performant :
Si un programme
dont l'origine
vous est
inconnue essaye
d'ouvrir une
connexion, le
firewall vous
demandera une
confirmation
pour initier la
connexion. Il
est essentiel de
ne pas autoriser
la connexion aux
programmes que
vous ne
connaissez pas,
car il peut très
bien s'agir d'un
cheval de Troie.
En cas de
récidive, il
peut être utile
de vérifier que
votre ordinateur
n'est pas
infecté par un
troyen en
utilisant un
programme
permettant de
les détecter et
de les éliminer
(appelé
bouffe-troyen).
C'est le cas de
The Cleaner,
téléchargeable
sur
http://www.moosoft.com.
Les chevaux de
Troie ouvrent
habituellement
un port de la
machine infectée
et attendent
l'ouverture
d'une connexion
sur ce port pour
en donner le
contrôle total à
d'éventuels
pirates. Voici
la liste (non
exhaustive) des
principaux ports
utilisés par les
chevaux Troie
(origine :
Site de Rico)
:
|
port |
Troyen |
| 21 |
Back
construction,
Blade
runner,
Doly,
Fore,
FTP
trojan,
Invisible
FTP,
Larva,
WebEx,
WinCrash |
| 23 |
TTS
(Tiny
Telnet
Server) |
| 25 |
Ajan,
Antigen,
Email
Password
Sender,
Happy99,
Kuang 2,
ProMail
trojan,
Shtrilitz,
Stealth,
Tapiras,
Terminator,
WinPC,
WinSpy |
| 31 |
Agent
31,
Hackers
Paradise,
Masters
Paradise |
| 41 |
Deep
Throat |
| 59 |
DMSetup |
| 79 |
FireHotcker |
| 80 |
Executor,
RingZero |
| 99 |
Hidden
port |
| 110 |
ProMail
trojan |
| 113 |
Kazimas |
| 119 |
Happy 99 |
| 121 |
JammerKillah |
| 421 |
TCP
Wrappers |
| 456 |
Hackers
Paradise |
| 531 |
Rasmin |
| 555 |
Ini-Killer,
NetAdmin,
Phase
Zero,
Stealth
Spy |
| 666 |
Attack
FTP,
Back
Construction,
Cain &
Abel,
Satanz
Backdoor,
ServeU,
Shadow
Phyre |
| 911 |
Dark
Shadow |
| 999 |
Deep
Throat,
WinSatan |
| 1002 |
Silencer,
WebEx |
| 1010
à 1015 |
Doly
trojan |
| 1024 |
NetSpy |
| 1042 |
Bla |
| 1045 |
Rasmin |
| 1090 |
Xtreme |
| 1170 |
Psyber
Stream
Server,
Streaming
Audio
Trojan,
voice |
| 1234 |
Ultor
trojan |
| port
1234 |
Ultors
Trojan |
| port
1243 |
BackDoor-G,
SubSeven,
SubSeven
Apocalypse |
| port
1245 |
VooDoo
Doll
|
| port
1269 |
Mavericks
Matrix
|
| port
1349
(UDP) |
BO
DLL
|
| port
1492 |
FTP99CMP
|
| port
1509 |
Psyber
Streaming
Server
|
| port
1600 |
Shivka-Burka
|
| port
1807 |
SpySender
|
| port
1981 |
Shockrave
|
| port
1999 |
BackDoor
|
| port
1999 |
TransScout
|
| port
2000 |
TransScout
|
| port
2001 |
TransScout
|
| port
2001 |
Trojan
Cow
|
| port
2002 |
TransScout
|
| port
2003 |
TransScout
|
| port
2004 |
TransScout
|
| port
2005 |
TransScout
|
| port
2023 |
Ripper
|
| port
2115 |
Bugs
|
| port
2140 |
Deep
Throat,
The
Invasor
|
| port
2155 |
Illusion
Mailer
|
| port
2283 |
HVL
Rat5
|
| port
2565 |
Striker
|
| port
2583 |
WinCrash
|
| port
2600 |
Digital
RootBeer
|
| port
2801 |
Phineas
Phucker
|
| port
2989
(UDP) |
RAT
|
| port
3024 |
WinCrash
|
| port
3128 |
RingZero
|
| port
3129 |
Masters
Paradise
|
| port
3150 |
Deep
Throat,
The
Invasor
|
| port
3459 |
Eclipse
2000
|
| port
3700 |
portal
of Doom
|
| port
3791 |
Eclypse
|
| port
3801
(UDP) |
Eclypse
|
| port
4092 |
WinCrash
|
| port
4321 |
BoBo
|
| port
4567 |
File
Nail
|
| port
4590 |
ICQTrojan
|
| port
5000 |
Bubbel,
Back
Door
Setup,
Sockets
de Troie
|
| port
5001 |
Back
Door
Setup,
Sockets
de Troie
|
| port
5011 |
One
of the
Last
Trojans
(OOTLT)
|
| port
5031 |
NetMetro
|
| port
5321 |
Firehotcker
|
| port
5400 |
Blade
Runner,
Back
Construction
|
| port
5401 |
Blade
Runner,
Back
Construction
|
| port
5402 |
Blade
Runner,
Back
Construction
|
| port
5550 |
Xtcp
|
| port
5512 |
Illusion
Mailer |
| port
5555 |
ServeMe
|
| port
5556 |
BO
Facil
|
| port
5557 |
BO
Facil
|
| port
5569 |
Robo-Hack
|
| port
5742 |
WinCrash
|
| port
6400 |
The
Thing
|
| port
6669 |
Vampyre
|
| port
6670 |
DeepThroat
|
| port
6771 |
DeepThroat
|
| port
6776 |
BackDoor-G,
SubSeven
|
| port
6912 |
Shit
Heep
(not
port
69123!) |
| port
6939 |
Indoctrination
|
| port
6969 |
GateCrasher,
Priority,
IRC 3
|
| port
6970 |
GateCrasher
|
| port
7000 |
Remote
Grab,
Kazimas
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| port
7300 |
NetMonitor
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| port
7301 |
NetMonitor
|
| port
7306 |
NetMonitor
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NetMonitor
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7308 |
NetMonitor
|
| port
7789 |
Back
Door
Setup,
ICKiller
|
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8080 |
RingZero
|
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9400 |
InCommand
|
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9872 |
portal
of Doom
|
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9873 |
portal
of Doom
|
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9874 |
portal
of Doom
|
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portal
of Doom
|
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Cyber
Attacker
|
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9878 |
TransScout
|
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9989 |
iNi-Killer
|
| port
10067
(UDP) |
portal
of Doom |
| port
10101 |
BrainSpy
|
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10167
(UDP) |
portal
of Doom |
| port
10520 |
Acid
Shivers
|
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10607 |
Coma
|
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11000 |
Senna
Spy
|
| port
11223 |
Progenic
trojan
|
| port
12076 |
Gjamer
|
| port
12223 |
Hack´99
KeyLogger |
| port
12345 |
GabanBus,
NetBus,
Pie Bill
Gates,
X-bill |
| port
12346 |
GabanBus,
NetBus,
X-bill
|
| port
12361 |
Whack-a-mole
|
| port
12362 |
Whack-a-mole
|
| port
12631 |
WhackJob
|
| port
13000 |
Senna
Spy
|
| port
16969 |
Priority
|
| port
17300 |
Kuang2
The
Virus
|
| port
20000 |
Millennium
|
| port
20001 |
Millennium
|
| port
20034 |
NetBus 2
Pro
|
| port
20203 |
Logged
|
| port
21544 |
GirlFriend
|
| port
22222 |
Prosiak
|
| port
23456 |
Evil
FTP,
Ugly
FTP,
Whack
Job |
| port
23476 |
Donald
Dick
|
| port
23477 |
Donald
Dick
|
| port
26274
(UDP) |
Delta
Source
|
| port
27374 |
SubSeven
2.0
|
| port
29891
(UDP) |
The
Unexplained
|
| port
30029 |
AOL
Trojan
|
| port
30100 |
NetSphere
|
| port
30101 |
NetSphere
|
| port
30102 |
NetSphere
|
| port
30303 |
Sockets
de Troie
|
| port
30999 |
Kuang2
|
| port
31336 |
Bo
Whack
|
| port
31337 |
Baron
Night,
BO
client,
BO2, Bo
Facil |
| port
31337
(UDP) |
BackFire,
Back
Orifice,
DeepBO
|
| port
31338 |
NetSpy
DK |
| port
31338
(UDP) |
Back
Orifice,
DeepBO |
| port
31339 |
NetSpy
DK |
| port
31666 |
BOWhack
|
| port
31785 |
Hack´a´Tack
|
| port
31787 |
Hack´a´Tack
|
| port
31788 |
Hack´a´Tack
|
| port
31789
(UDP) |
Hack´a´Tack
|
| port
31791
(UDP) |
Hack´a´Tack
|
| port
31792 |
Hack´a´Tack
|
| port
33333 |
Prosiak
|
| port
33911 |
Spirit
2001a
|
| port
34324 |
BigGluck,
TN |
| port
40412 |
The
Spy
|
| port
40421 |
Agent
40421,
Masters
Paradise |
| port
40422 |
Masters
Paradise
|
| port
40423 |
Masters
Paradise
|
| port
40426 |
Masters
Paradise
|
| port
47262
(UDP) |
Delta
Source
|
| port
50505 |
Sockets
de Troie
|
| port
50766 |
Fore,
Schwindler
|
| port
53001 |
Remote
Windows
Shutdown
|
| port
54320 |
Back
Orifice
2000
|
| port
54321 |
School
Bus
|
| port
54321
(UDP) |
Back
Orifice
2000 |
| port
60000 |
Deep
Throat
|
| port
61466 |
Telecommando
|
| port
65000 |
Devil |
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Sont appelés bombes logiques les dispositifs programmés dont le déclenchement s'effectue à un moment déterminé en exploitant la date du système, le lancement d'une commande, ou n'importe quel appel au système.
Ainsi ce type de virus est capable de s'activer à un moment précis sur un grand nombre de machines (on parle alors de bombe à retardement ou de bombe temporelle), par exemple le jour de la Saint Valentin, ou la date anniversaire d'un événement majeur : la bombe logique Tchernobyl s'est activée le 26 avril 1999, jour du 13ème anniversaire de la catastrophe nucléaire ...
Les bombes logiques sont généralement utilisées dans le but de créer un déni de service en saturant les connexions réseau d'un site, d'un service en ligne ou d'une entreprise ! |
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Un espiogiciel (en anglais spyware) est un programme chargé de recueillir des informations sur l'utilisateur de l'ordinateur sur lequel il est installé (on l'appelle donc parfois mouchard) afin de les envoyer à la société qui le diffuse pour lui permettre de dresser le profil des internautes (on parle de profilage).
Les récoltes d'informations peuvent ainsi être :
- la traçabilité des URL des sites visités,
- le traquage des mots-clés saisis dans les moteurs de recherche,
- l'analyse des achats réalisés via internet,
- voire les informations de paiement bancaire (numéro de carte bleue / VISA)
- ou bien des informations personnelles.
Les spywares s'installent généralement en même temps que d'autres logiciels (la plupart du temps des freewares ou sharewares). En effet, cela permet aux auteurs des dits logiciels de rentabiliser leur programme, par de la vente d'informations statistiques, et ainsi permettre de distribuer leur logiciel gratuitement. Il s'agit donc d'un modèle économique dans lequel la gratuité est obtenue contre la cession de données à caractère personnel.
Les spywares ne sont pas forcément illégaux car la licence d'utilisation du logiciel qu'ils accompagnent précise que ce programme tiers va être installé ! En revanche étant donné que la longue licence d'utilisation est rarement lue en entier par les utilisateurs, ceux-ci savent très rarement qu'un tel logiciel effectue ce profilage dans leur dos.
Par ailleurs, outre le préjudice causé par la divulgation d'informations à caractère personnel, les spywares peuvent également être une source de nuisances diverses :
- consommation de mémoire vive,
- utilisation d'espace disque,
- mobilisation des ressources du processeur,
- plantages d'autres applications,
- gêne ergonomique (par exemple l'ouverture d'écrans publicitaires ciblés en fonction des données collectées).
On distingue généralement deux types de spywares :
- Les spywares internes (ou spywares internes ou spywares intégrés) comportant directement des lignes de codes dédiées aux fonctions de collecte de données.
- Les spywares externes, programmes de collectes autonomes installés Voici une liste non exhaustive de spywares non intégrés :
Alexa, Aureate/Radiate, BargainBuddy, ClickTillUWin, Conducent Timesink, Cydoor, Comet Cursor, Doubleclick, DSSAgent, EverAd, eZula/KaZaa Toptext, Flashpoint/Flashtrack, Flyswat, Gator / Claria, GoHip, Hotbar, ISTbar, Lop, NewDotNet, Realplayer, SaveNow, Songspy, Xupiter, Web3000 et WebHancer
La principale difficulté avec les spywares est de les détecter. La meilleure façon de se protéger est encore de ne pas installer de logiciels dont on n'est pas sûr à 100% de la provenance et de la fiabilité (notamment les freewares, les sharewares et plus particulièrement les logiciels d'échange de fichiers en peer-to-peer). Voici quelques exemples (e liste non exhaustive) de logiciels connus pour embarquer un ou plusieurs spywares :
Babylon Translator, GetRight, Go!Zilla, Download Accelerator, Cute FTP, PKZip, KaZaA ou encore iMesh.
Qui plus est, la désinstallation de ce type de logiciels ne supprime que rarement les spywares qui l'accompagnent. Pire, elle peut entraîner des dysfonctionnements sur d'autres applications !
Dans la pratique il est quasiment impossible de ne pas installer de logiciels. Ainsi la présence de processus d'arrière plans suspects, de fichiers étranges ou d'entrées inquiétantes dans la base de registre peuvent parfois trahir la présence de spywares dans le système.
Si vous ne parcourez pas la base de registre à la loupe tous les jours rassurez-vous, il existe des logiciels, nommés anti-spywares permettant de détecter et de supprimer les fichiers, processus et entrées de la base de registres créés par des spywares.
De plus l'installation d'un pare-feu personnel peut permettre d'une part de détecter la présence d'espiogiciels, d'autre part de les empêcher d'accéder à Internet (donc de transmettre les informations collectées).
Parmi les anti-spywares les plus connus ou efficaces citons notamment :
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Un keylogger (littéralement enregistreur de touches) est un dispositif chargé d'enregistrer les frappes de touches du clavier et de les enregistrer, à l'insu de l'utilisateur. Il s'agit donc d'un dispositif d'espionnage.
Certains keyloggers sont capables d'enregistrer les URL visitées, les courriers électroniques consultés ou envoyés, les fichiers ouverts, voire de créer une vidéo retraçant toute l'activité de l'ordinateur !
Dans la mesure où les keyloggers enregistrent toutes les frappes de clavier, ils peuvent servir à des personnes malintentionnées pour récupérer les mots de passe des utilisateurs du poste de travail ! Cela signifie donc qu'il faut être particulièrement vigilant lorsque vous utilisez un ordinateur en lequel vous ne pouvez pas avoir confiance (poste en libre accès dans une entreprise, une école ou un lieu public tel qu'un cybercafé).
Les keyloggers peuvent être soit logiciels soient matériels. Dans le premier cas il s'agit d'un processus furtif (ou bien portant un nom ressemblant fortement au nom d'un processus système), écrivant les informations captées dans un fichier caché ! Les keyloggers peuvent également être matériel : il s'agit alors d'un dispositif (câble ou dongle) intercalé entre la prise clavier de l'ordinateur et le clavier.
La meilleure façon de se protéger est la vigilance :
- N'installez pas de logiciels dont la provenance est douteuse,
- Soyez prudent lorsque vous vous connectez sur un ordinateur qui ne vous appartient pas ! S'il s'agit d'un ordinateur en accès libre, examinez rapidement la configuration, avant de vous connecter à des sites demandant votre mot de passe, pour voir si des utilisateurs sont passés avant vous et s'il est possible ou non pour un utilisateur lambda d'installer un logiciel. En cas de doute ne vous connectez pas à des sites sécurisés pour lesquels un enjeu existe (banque en ligne, ...)
Si vous en avez la possibilité, inspectez l'ordinateur à l'aide d'un anti-spyware. |
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